|
04 aout 2007Voyage de Quito à El Angel
Pour aller à El Angel, on repasse par Otavalo, et on retrouve
les contratstes entre zones basses chaudes et sèches et les
zones hautes humides et plus froides.
Plus loin, au-delà d'Ibarra, le contraste entre zones basses et zones hautes est plus frappant encore.
A Otavalo, on est dans l'étage tempéré.
Plus basse en altitude, la ville d'Ibarra se trouve dans une zone plus chaude et plus sèche. |
 |
 |
De là, en continuant vers le nord une trentaine de km,
on arrive dans la vallée du Chota. A 1500m d'altitude,
coincée entre les hauteurs de l'est et celles de l'ouest qui
captent toutes les précipitations, le climat est saharien. Il
fait très chaud et il ne pleut quasiment pas.
Profitant de l'eau des rivières qui coulent des hauteurs
(où il pleut beaucoup par contre), l'irrigation permet la
culture d'immenses champs de canne à sucre.
N'habitent ici pratiquement que des noirs, descendants d'esclaves
amenés ici pour la mise en place et l'entretien des champs de
canne. C'est une étrange enclave africaine dans ce pays
peuplé d'Indiens et de métis. |
Encore quelques kilomètres, la route remonte vers El
Angel, et c'est à nouveau un climat tempéré (froid
ici : on est autour de 3000m d'altitude) humide. |
 |
| |