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Pentes du ChimborazoBalade dans les hauteurs
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Aujourd'hui15 août, on se promène : au pied du
Chimborazo, à 4200m d'altitude. Les nuages ne sont toujours
pas de saison, mais ils sont toujours là, et même
tout près cette fois.
En plus il y a beaucoup de vent (vous ne le voyez pas, partout sur la
photo?). On vous a épargné la bande-son pour
cette fois, et aussi le thermomètre, pas très
au-dessus de zéro. |
Parfois les nuages se dégagent un peu et que
voit-on derrière tout ce blanc? Je vous laisse deviner. |
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Sur le paramo d'ici, pas de Frailejones comme
à El Angel (qui est un cas unique en Equateur), mais de
hautes herbes. Il faut se pencher pour voir des centaines de plantes
à fleurs jolies mais petites et recroquevillées,
ou qui forment de mignons coussins pour se protéger du
froid, du vent, du sec, ... |
Alise en est toute émoustillée,
elle se charge du reportage photo botanique en s'arrêtant en
extase tous les 2 mètres. On vous fait grâce pour
l'instant de la totale. |
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A l'abri d'une crète, un petit bois de
polilepis a miraculeusement survécu. C'est un havre de paix
au milieu des nuages : on entend toujours le vent, mais on ne le sent
plus. Il fait (presque) chaud. |
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Après le désert de sable et le Chimborazo qui
apparaît à nouveau brièvement, le clou du spectacle
: une vigogne.
Et c'est le miracle médical : aucune avarie n'est à
signaler après cette virée à plus de 4000, qui
nous inquiétait au départ. Sauf quelques très
légers maux de têtes, tout le monde a survécu sans
douleur, et même Anaëlle n'en a eu aucune
conséquence. Est-ce l'effet de la tisane de Coca que nous avons
bue en abondance avant et après ? |
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